Celle qui se perdait dans l'Espace
Une fois n'est pas coutume, partage de chanson. Chanson de qui? je vous le donne en mille. Katerine. Heum. Bon en même temps j'écoute que ça en ce moment donc difficile de faire autrement. Et puis c'est un peu lié à mon article précédent. Une notion d'espoir, un peu de poésie, ça fait toujours du bien. C'est aussi ce qui fait qu'on garde les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. J'ai hésité sur la version pour illustrer cet article. Balance entre la version studio et la version accoustique et solo de Katerine. J'avoue que la version accoustique a remporté tout mes suffrages parce qu'elle donne une dimension encore plus poétique à cette jolie chanson qui même si elle semble pessimiste dans l'idée, puisqu'elle a pour thème que notre planète part en vrille total, et bien j'arrive tout de même à y trouver une ptite lueur qui me laisse penser qu'il faut y croire. Croire que demain sera sans doute meilleur qu'aujourd'hui. Pour nous les humains, pour notre planète. Il faut parfois vaincre ses peurs ,savoir passer outre pour justement ne pas laisser filer cet infime espoir demain tout ira bien. Trève de bavardage et bon visionnage. Je vous emmène faire un petit tour dans L'Espace.
Dans l'Espace, pas de son.
Ils ont peur de perdre ce qu'ils sont.
Si tu tends bien les yeux, tu peux les voir,
Des gars, sur terre ils avaient plus les pieds
Alors ils ont creusés des cratères et se sont enterrés.
Dans l'Espace emmitouflés dans des gants,
Y a des gars qu'ont peur de perdre leurs doigts
Ils sont coincés là.
Dans l'Espace les sattelites sont des arrêts de bus
Où passent des étoiles filantes, des étoiles fuyantes.
Elles transportent l'espoir, sans même s'arrêter,
Nous on est coincés là, on les voit filer.
Même dans les trous noirs, on fait peur à voir,
Les météorites changent de trajectoire,
On les voit passer.
On ose plus jouer avec l'apesanteur,
Chaque soir on rêve de jours meilleurs
Dans l'Espace du Peut-Etre,
Alors on attends...
Alors on attends les étoiles filantes
Qu'elles tissent pour nous l'horizon,
Ultra droit, Ultra stable
On a tellement peur d'être malade,
Et On s'emballe à la vitesse grand V.
Un rien nous touche, on se fait ultra raquer
On vit Ultra violet, Ultra tremblant,
On se découpe entièrement
Assis là, Patiemment, on attends,
On sait qu'ça mettra longtemps,
Mais il parait qu'ici
Les années sont des lumières,
Qui brillent jusque sous terre.
Mademoiselle K. - Espace.
Par Mademoiselle V., Samedi 7 Juin 2008 à 22:56 GMT+2 dans Des mots qui sonnent (article, RSS)







